Il y a un vieux dicton : “Petit train va loin.” Ces quatre mots valent beaucoup, beaucoup de sagesse. J’essaye de m’y attarder autant que possible. Dans une société où tout va très vite. Il nous est parfois très difficile de prendre du recul et d’attendre que nos semences poussent.
Ceci m’amène à parler de la difficulté à maintenir une discipline personnelle quotidienne. Le mot discipline est si précieux que sa valeur n’a presque pas d’égal dans les différents mots qui définissent la nature humaine. Pour moi, la discipline personnelle est de faire quelque chose que nous ne sommes pas enclin par nature à faire, mais que notre cerveau désire faire quand même.
Je crois également que nous sous-estimons l’impact de ne pas faire à tous les jours ce qui est prévu d’être fait. Nous sommes au mois de janvier. Une nouvelle année a commencé et tout est possible. Il suffit d’en prendre un morceau à la fois… un peu à chaque jour.
Le Vieux-Port de Montréal fait parti d’un ensemble patrimonial du Québec. Tout le monde connait le Vieux-Port de Montréal.
Je considère mes étés incomplets si je ne vais pas au moins une fois manger sur une terrasse de la place Jacques-Cartier.
Cet arrondissement historique s’étend en fait sur 1400 mètres par 800 mètres de territoire urbain. Au nord par la rue St-Antoine, au sud par le fleuve, à l’ouest par les rues McGill, De Longueuil, des Soeurs-Grises, et finalement, à l’est par les rues St-Hubert et Saint-André.
Cet arrondissement historique englobe la ville anciennement fortifiée et les parcelles des anciens faubourg Québec et des Récollets, ainsi que le secteur de la pointe à Callière et finalement, le Vieux-Port.
Ma passion pour l’immobilier tient de son omniprésence. Vous remarquerez que toute société est facilement déstabilisée lorsque son immobilier en est atteint.
Prenons par exemple Haïti. Nous passons maintenant de la stupeur à l’anarchie. Maintenant que le peuple est sorti de la surprise, le pillage et l’individualisme a pris place.
L’État est carrément dans les décombres. Et pourtant, les individus sont encore vivants. Pourquoi ? Parce que l’immobilier qui est au coeur de nos vies n’est plus.
Les maisons, les bâtiments, les entreprises, les routes, etc. Tout est immobilier. Est-ce à dire que notre Terre est sacrée ?
Je me souviens en décembre 2008, lorsque je préparais mon plan d’affaires pour 2009. Je me disais que ça allait probablement être une année de gros efforts pour contrer la récession qui prenait place au Canada. Nous avons tous été surpris. Le Québec a tenu bon !
C’est quand même incroyable ce que l’ingénierie humaine arrive à faire. Ce genre de projet reste toujours ébahissant. Je crois que la race humaine est et restera toujours surprise de voir de tels projets se réaliser.
Comme si on ne réalisait pas la domination de l’homme sur Terre et que tout d’un coup, par de tels actes concrets de l’ingénierie humaine, nous réalisons que nous sommes quand même un peu intelligents…
Bravo aux hommes et femmes derrière ce projet, car sans aucun doute plusieurs défis ont dû être relevés.
Être propriétaire implique certainement plusieurs responsabilités financières. Par contre, voici quelques chiffres qui pourraient vous convraincre d’accéder à la propriéte le plus rapidement possible.
Prenons par exemple le montant moyen d’un loyer à Montréal de $650. Multipliez-le par 12 mois. Votre loyer annuel pour avoir un toit sur la tête est de $7,800. Cet argent ne vous reviendra jamais !
Prenons maintenant une maison au prix moyen de $225,000 avec 5% de comptant à 3% d’intérêts plus, disons, $2,500 de taxes annuelles. Votre loyer sera d’environ $1,250 par mois.
Par contre, étant donné que vous payez une hypothèque, vous aurez remboursé environ $5,850. C’est comme si vous auriez eu un loyer de $750 par mois et que vous auriez économisé $500 par mois.
Vous comprenez donc que la différence entre un loyer et une maison n’est pas très grande.
Aussi, la partie du capital augmente avec le temps. Autrement dit, vous economisez toujours davantage à mesure que les années passent.
Je n’ai même pas parlé de plus-value. Et, imaginez ensuite que vous investissez et que c’est quelqu’un d’autre que vous qui paye votre hypothèque !
Je suis persuadé que l’année 2010 sera en immobilier une autre année bien remplie. Aucun facteur, selon moi ne me laisse présager une baisse quelconque. Dans un article récent de Canoë, rien ne laisse penser que les taux d’intérêts remonteront et le dollar canadien devrait évoluer dans le conditions que l’on connait actuellement.
Je crois que les prix devront invraisemblablement augmenter. C’est donc encore le temps d’acheter… et de vendre.
D’un autre côté, l’économie mondiale semble sortir tranquillement de la récession. Notre pétrôle devrait continuer d’augmenter et le secteur de l’automobile devrait revoir une certaine rentabilité en 2010.
Que de bonnes nouvelles. Je tiens, par contre, à compatir avec tous ceux qui ont perdu leur emploi en 2009. Je souhaite donc à tous une très belle année 2010.